Après cette longue pause de fin d’année je reviens en pleine forme, mais sans recette pour cette fois ! Juste quelques photos pour vous faire découvrir Lisbonne et puis surtout pour vous faire saliver devant ses spécialités culinaires…

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La tour de Belem

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Les azulejos typiques des facades de Lisbonne

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La couronne des rois

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Alors ça j'ai toujours pas compris ce que c'est....

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Les incontournables pasteis de nata : mmmm trop bon !!

Un « petit » coup de gueule, comme ça, en passant

Notre compagnie aérienne pour ce voyage à Lisbonne a été Iberia, la compagnie espagnole. Et bien, je vous donne un petit conseil : ne volez pas avec eux, fuyez pauvres fous !!

Pourtant on nous avait prévenus… Les retards, les bagages perdus des copains… Mais on s’y est pris un peu tard pour les billets et c’était les moins chers qu’il restait ;)

A l’aller, nos deux vols ont eu au total 2h30 de retard… Personne pour nous informer, bien sûr, et surtout malheureux, ne tente pas de poser la moindre question à une hôtesse sous peine de lapidation !

Pour le retour c’est simple, on arrive à l’aéroport à 10h30 pour notre vol de 12h30 pour Madrid. Après plus de 2h de queue pour enregistrer les bagages (ben oui ça va pas vite) on nous dit que le vol est annulé et qu’il y en a un à 17h10, mais qu’il faut qu’on retourne à l’agence de voyage Iberia. On gueule un peu quand même – ben oui ça change rien mais ça soulage – et on lui demande presque poliment pourquoi ils nous on pas informés plus tôt qu’il fallait aller à l’agence au lieu de perdre deux heures à poireauter pour rien. Madame n’aime pas la question et nous crie dessus… ambiance. Bon tant pis on pars à l’agence. On y arrive… une file d’attente interminable (c’est sûr, on n’était pas les seuls en difficulté…) 2 heures plus tard c’est notre tour (il est presque 15h et j’en ai marre, mais marre….) et là on nous dit de retourner à l’enregistrement si on veut avoir le vol de 17h10 pour Madrid… Autant dire qu’on a grave les boules. Bref on y retourne et la file d’attente à encore gonflé. On se dit qu’après 4 heures de queue on a sans doute le droit de passer direct mais une hôtesse nous envoie bouler – encore. Après avoir vu des personnes qui étaient avec nous dans les différentes files passer directement on a suivi, et hop on a réussi à s’enregistrer pour le vol de 17h10. Bien sûr il est un retard et on rate notre correspondance à Madrid… et là bas c’était la guerre civile : les guichets d’Iberia pris d’assaut de toutes part, les voyageurs énervés qui se criaient dessus, et criaient sur les employés, les journalistes qui filmaient le tout… et nous, toujours à faire la queue pendant des heures pour essayer de trouver un p**** de vol pour nous ramener à Paris. Bon finalement, pas de vol, une heure d’attente en plus dans le froid pour prendre un bus (surréaliste la file d’attente des voyageurs devant l’aéroport) qui nous a amenés dans un hôtel-cage-à-lapins près de l’aéroport. On y arrive à 22h30, on en part à 5h30 pour tenter de prendre le vol du matin. Et on l’a eu ! Bon ok, 1h de retard encore, mais quand même ! Bon bien, sûr à Paris ils avaient perdu nos bagages, mais bon il fallait s’y attendre, non ?

Bon c’était un super long coup de gueule qui n’intéresse que moi, forcément partial, mais bon ça soulage ! Et puis ça m’occupe en attendant que la compagnie retrouve nos bagages ;)

Iberia, nunca mas !