¤¤¤ Muffins folies : Muffins tout chocolat, Muffins chocolat poire, Muffins chocolat – noix du Brésil, …
Depuis que j'ai acheté un vrai moule à muffins (et pas un moule avec des tous petits trous qui me faisait des mini-muffins ridicules ;), une vague de muffins s’est abattue dans ma cuisine… C’est ma dernière solution de dépannage quand je dois faire face à un imprévu. C’est très rapide à faire, les quantités sont simples à mesurer (avec une tasse à café) et c’est délicieux…
Maintenant je peux faire des muffins dignes de ce nom ! Sans offense pour les minis muffins chocolat-cranberries bien sûr ! Et le format mini convient toujours bien pour les muffins salés apéritif...
Muffins
La base :
2 œufs
1 tasse de sucre
3 tasses de farine
1/2 tasse de beurre fondu
1 sachet de levure chimique
1 cc de vanille liquide (facultatif)
La garniture (au choix) :
Chocolat noir concassé en grosses pépites (150g environ)
1 boîte de poires au sirop
1 poignée de noix du Brésil concassées
2 cs de cacao non sucré en poudre
Réalisation
Dans un bol, battez les œufs avec le beurre fondu et la vanille liquide. Réservez.
Dans un saladier, mélangez tout les ingrédients « secs » : farine, sucre et levure. Ajoutez la garniture (par exemple, pépites de chocolat + cacao en poudre + poires coupées en morceaux). Mélangez.
Versez le mélange aux œufs sur le mélange « sec » et mélangez rapidement à la spatule, sans trop travailler le mélange.
Remplissez vos moules à muffins (aux 2/3 environ) avec la pâte obtenue.
Préchauffez le four à 180°. Enfournez les muffins 30 minutes environ.
La version chocolat et poire
Conseils
Il ne faut pas trop cuire les muffins, ils auraient tendance à devenir un peu étouffe-chrétien…
Pour mesurer les quantités, j’utilise une tasse à café.
Je fais moi-même mes pépites de chocolat, en utilisant du Nestlé dessert classique ou corsé (ou un mix des deux). C’est à peine plus long à faire, mais beaucoup plus goûtu qu’avec les pépites toutes faites…
Verdict
J’ai déjà testé :
- Cacao non sucré, pépites de chocolat noir, noix du Brésil concassées
- Chocolat noir et poires au sirop
- Chocolat noir tout seul
Et je crois que ma préférence va aux muffins chocolat noir et poires… Même s'ils sont plus durs à démouler (à cause de l'humidité des poires...) En tous cas, je suis beaucoup plus fan de muffins depuis que j'ai un moule de taille normale !
La version cacao-pépites de chocolat noir-noix du Brésil
¤¤¤ Soupe Orange le retour : Potiron – patate douce – carotte – orange – lait de coco et coriandre
Toujours dans mon trip soupes, j’ai voulu tester une variante de la soupe potiron – carottes, mais en jouant un côté plus exotique… Au gré de l’inspiration du moment et du marché, j’ai décidé d’y ajouter de la patate douce (je n’en avais jamais acheté avant !), une orange et de la coriandre. Personnellement, j’aurais bien ajouté du gingembre, mais le mâââââle n’étant pas un grand fan, j’ai laissé tomber cette option… Je suis vraiment trop sympa… (un effet bien connu de l’abus de carotte J
Soupe Potiron – patate douce – carotte – lait de coco
1 morceau de potiron (400g)
3 carottes
1 patate douce
1 orange
1 petit oignon
1 gousse d’ail
400 ml de lait de coco
1 botte de coriandre
1 cs d’huile
Sel
Eau
Réalisation
Faites bouillir environ 1 litre d’eau. Pendant ce temps, épluchez le potiron, les carottes et la patate douce. Coupez les légumes en morceaux et mettez-les à bouillir pendant 20 minutes environ. Coupez et émincez l’oignon et l’ail, faites les revenir dans l’huile. Quand ils sont cuits, ajoutez-les avec les légumes. Pendant la cuisson, coupez l’orange en deux et pressez-la pour récupérer le jus. Lavez et essuyez la coriandre, ciselez-la.
Quand les légumes sont cuits : prélevez les morceaux avec une louche pour les mettre dans votre blender. Mixez avec le jus d’orange et la coriandre, ajoutez le lait de coco petit à petit. Salez et goûtez pour rectifier l’assaisonnement.
Conseils
Si j’avais été toute seule j’aurais mis du gingembre en plus ! Mais le mâââââle voulais sans, et j’en avais déjà mis dans ma première soupe orange, donc…
Vous pouvez également mixez votre soupe directement dans votre cocotte, mais j’ai remarqué que dans ce cas elle était mixée moins finement, donc je préfère le faire dans mon blender… (c’est plus « mousseux » aussi comme ça…
Verdict
Très gourmand grâce à l’ajout de lait de coco… C’est délicieux même si on sent que le côté léger n’est pas l’atout majeur de cette version de soupe ! Vous pouvez servir avec quelques pluches de coriandre fraîche pour donner de la couleur.
¤¤¤ Soupe Blanche : chou-fleur, muscade et pointe de crème
Celle soupe-là, j’ai dû attendre que la mâââââle s’absente un peu pour pouvoir la faire… Forcément, il a tendance à tourner de l’œil dès qu’on évoque le mot « chou fleur ». C’est assez rigolo, et ça marche aussi avec les autres mots magiques « chou de Bruxelles », « brocolis », « céleri » et « fenouil ». Le comble de l’horreur, de l’abomination, que dis-je de l’épouvante même, étant atteint avec le mot « navet ». Vous et moi, naïfs, pouvons le trouver plutôt inoffensif, voire touchant le navet. Pas le mââââle, pour qui le navet n’est qu’un légume fourbe et sournois… Ben oui, cuit, il ressemble beaucoup à une patate, et s’il y a bien une chose que le mâââââle ne supporte pas, c’est un légume qui essaye de se faire passer pour une patate ! Imaginez sa déception quand il pense manger une bonne patate et qu’il se retrouve avec du navet plein la bouche !
Bref, vous ne risquez pas de voir un navet traîner ses guêtres par ici, par contre pour le chou fleur, je n’ai rien voulu lâcher et j’en ai fait quand même (ok, quand le mâââââle avait le dos tourné, mais j’ai bon espoir de le convertir…)
Velouté de chou fleur
1 chou fleur
1 pincée de noix de muscade moulue
2 cs de crème fraiche épaisse
Pour servir :
1 morceau de chou fleur cuit
Lamelles de jambon cru
Lamelles de gouda (facultatif)
Réalisation
Coupez la base du chou fleur et coupez le en 4. Détaillez le en florettes (je sais pas si ça s’appelle comme ça, mais j’aime bien ;) et mettez les à cuire dans un grand volume d’eau bouillante. Couvrez et laissez cuire, 20 minutes environ. Quand les « florettes » sont cuites, mettez les dans votre mixeur et mixez les en rajoutant la crème et du bouillon petit à petit, jusqu’à obtenir la consistance souhaitée.
Ajoutez la muscade, goûtez, et rectifiez l’assaisonnement à votre convenance.
Pour servir : réchauffez et servez avec des lamelles de jambon cru ou des copeaux de gouda (par exemple !).
Conseils
Le bouillon étant salé, pas la peine de rajouter du sel à priori.
Vous pouvez garder quelques florettes cuites pour la décoration.
Verdict
J’ai vraiment adoré, et j’ai regretté que le mâââââle ne puisse goûter ça ! Je prémédite d’en refaire une et de lui faire goûter sans lui dire que c’est du chou fleur, pour voir s’il s’en rendra compte…
1 L de bouillon environ (fait avec 1 bouillon cube)
¤¤¤ Soupe Orange : carottes, potiron, gingembre et coriandre
Toujours à contre courant, je suis en train de me faire un trip « soupes » alors qu’on sort enfin de l’hiver… Mais bon, faut faire avec mes lubies, t’as pas le choix si tu me lis !! (non, non ne pars pas cher lecteur anonyme, promis, je serais sage !!)
Bref. Désormais le dimanche c’est direction le marché, pour choisir les jolis légumes qui finiront en soupe… A force d’entendre dire partout que c’est hyper facile de faire sa soupe maison, et afin d’arrêter d’engraisser Liebig, j’ai décidé de tenter le coup. Pour ma première vraies soupe (j’avais déjà fait des veloutés, mais c’est pas pareil), j’ai choisi la carotte car c’est un de mes légumes préférés. Oui, c’est grâce à elle que mon amabilité force le respect et l’admiration de tous ! Et autant vous dire qu’avec le mâââââle dans les parages c’est pas facile tous les jours de garder ce sourire Colgate.
Soupe de carottes, potiron, gingembre et coriandre
700g de carottes
500g de potiron
1 oignon
Environ 1,5 L
1 gros morceau de gingembre
1 gousse d’ail
1/2 botte de coriandre
1 cs d’huile d’olive
Pour servir :
Crème fraîche épaisse
Amandes effilées
Paprika
Réalisation
Atelier épluchage : épluchez les carottes, coupez les extrémités et détaillez-les en gros tronçons. Pour le potiron c’est plus technique… c’est la première fois que j’épluchais un potiron en fait, donc j’ai un peu galéré ! Coupez-le selon les cotes avant de l’éplucher avec un bon couteau. Détaillez-le ensuite en gros cubes.
Dans le fond d’une grande cocotte (moi j’utilise la base de mon couscoussier), faites revenir l’oignon émincé dans la cs d’huile. Ajoutez les morceaux de légumes, recouvrez avec un litre de bouillon.
Apportez à ébullition et laissez cuire les légumes jusqu’à ce qu’ils soient tendres (une bonne demi-heure). Quand les légumes sont cuits, mixez tout directement dans la cocotte avec un mixeur plongeant. Ajoutez éventuellement du bouillon si le liquide est trop épais.
Lavez la coriandre et prélevez les feuilles. Epluchez et dégermez la gousse d’ail, épluchez le morceau de gingembre, détaillez le en cubes s’il est trop gros. A l’aide d’un presse-ail, pressez le morceau d’ail et ceux de gingembre au dessus de la cocotte de soupe (pour que le jus tombe dedans). Passez un dernier coup de mixeur, et c’est prêt !
Pour servir : réchauffez la soupe et servez avec une quenelle de crème fraîche épaisse. Parsemez d’amandes effilées grillées à sec dans une poêle, et de paprika pour relever la couleur.
Conseils
Pour mixer la soupe vous pouvez soit utiliser le mixeur plongeant (ce que j’ai fait pour cette première fois), soit mettre les légumes avec l’eau de cuisson dans un blender : cette deuxième méthode est plus salissante (un truc de plus à laver !) mais je pense qu’elle mixe plus finement et permet de donner une consistance plus mousseuse à la soupe…
Pas besoin d'ajouter de sel car le bouillon est déjà salé...
Verdict
Autant vous dire que je me suis lâchée sur le gingembre donc c’était un peu trop corsé pour le mâââââle ! Par contre parfait pour moi… Le contraste entre la fraîcheur piquante du gingembre et la douceur de la coriandre et de la crème est top. J’ai été tellement satisfaite de cette première soupe, que je n’ai pas tardé à en refaire d’autres derrière, recettes à suivre !
¤¤¤ Açaï : une des - nombreuses - merveilles de l’Amazonie
Attention, cet article c'est un peu ta minute culturelle du jour ami lecteur, alors sois zattentif...
Lors de notre voyage au Brésil, j’ai fait tout plein de superbes découvertes gustatives… la goyabada (qui a inspiré ce cheesecake), les castanha do Para ou noix du Brésil, les churrascarias avec leurs orgies de grillades délicieuses, toutes sortes de caïpirinhas à base de cachaça (le cocktail typique du Brésil : traditionnellement à base de citron vert, mais se fait avec toutes sortes de fruits, voire d’alcools différents, article et recettes à suivre…), le maté (sorte de thé / infusion locale, j’adore), le farofa (de la farine de manioc poêlée, je suis trop fan), la feijoada (plat national brésilien, sorte de ragoût de viande, servi avec riz, haricots noirs et tranches d’orange), les délicieux pão de queijo (pains au fromage et au manioc), les agua de coco bues à même la noix de coco, les jus de fruits frais souvent exotiques, inconnus et intraduisibles dont le jus de pitanga, d’acerola, de mangaba ou celui de caju (hyper curieux : c’est le jus du fruit qui donne la noix de cajou). Mais aussi il y a l’açai.
L’açai, c’est quoi ? En fait, c’est une petite baie qui ressemble à une myrtille, et qui pousse en Amazonie principalement sur un certain type de palmier. Traditionnellement, c’est un aliment consommé par les indiens d’Amazonie.
Aujourd’hui on en entend de plus en plus parler comme d’un « super aliment », aux côtés de la cranberry, du goji et d’autres fruits quasi introuvables chez nous. Le buzz ambiant affirme qu’il aurait tout plein de vertus comme faire maigrir (hum…), ralentir le vieillissement, donner un coup de fouet énergisant, arrêter les guerres et sauver les dauphins. En fait rien de tout ça n’est prouvé (sauf sauver les dauphins, ça c’est vrai, j’vous jure !). Malgré (ou profitant de…) l’absence d’informations, beaucoup de sites internet pas très scrupuleux essayent de surfer sur la vague en proposant des gélules, de la poudre ou du jus d’açaï, à prix d’or bien sûr. Et au détriment des indiens d’Amazonie qui n’ont plus les moyens de s’en offrir à cause de l’explosion de la demande des pays industrialisés (qui ont fait flamber les prix…)
Par contre, une fois qu’on s’est dit tout ça, c’est super bon.
Au Brésil on le trouve surtout sous forme de jus (souvent mélangé avec d’autres baies d’Amazonie comme le guarana), ou sous forme de sorbet, l’açaï na tigela. On le déguste dans des bars à jus, souvent présents près des plages. L’açaï en sorbet est servi dans des grands bols et agrémenté la plupart du temps de muesli et de morceaux de fruits.
Je n’ai pas pensé à prendre de photo d’açaï dégusté dans un bar à jus (trop occupée à manger la tête dans le bol tellement c’était bon), par contre j’en ai acheté dans un supermarché et je l’ai bombardé de photos. Il était également vendu avec son petit sachet de muesli à saupoudrer sur le sorbet. Et il était tout aussi bon. Je n’arriverai pas à vous décrire le goût, ça ne ressemble à rien de connu chez nous, mais si je vivais au Brésil, j’en mangerai tous les jours !
En conclusion, si je suis trèèèèès sceptique vis-à-vis des allégations pseudo médicales autour de l’açaï (comme des autres « super aliments », si vous avez l’occasion d’en manger lors d’un voyage en Amérique Latine, n’hésitez pas !
¤¤¤ Cuillères apéritives et verrines aux saveurs orientales
Pour accompagner notre dîner « couscous » et rester dans les saveurs du Maghreb, je voulais faire un apéritif/entrée coloré et représentatif de ce qu’on mange chez nous.
Mais dur dur de rester léger (y’a un couscous quand même après !) avec ce qu’on mange traditionnellement ! Bref la solution ça a été de jouer sur les quantités, en zappant l’entrée et en proposant tout ce que j’avais envie de faire découvrir sous forme de verrines et de cuillères pour l’apéritif. De quoi étrenner les belles cuillères en céramique et les jolies verrines que j’ai eues à Noël ! Quand je vous disais qu’on ne me fait plus que des cadeaux en rapport avec la bouffe…
J’ai donc fait :
- des cuillères garnies de salade de poivrons (chouchouka) avec un petit morceau de chèvre frais en dessous
- des verrines associant du houmous et du caviar d’aubergine avec des pignons
- le tout proposé avec du pain traditionnel (hallot)
Et tout fait maison bien sûr ! Je vous ai déjà mis les recettes de la chouchouka et du pain brioché, je vais vous détailler ici celle du houmous et du caviar d’aubergine.
Houmous
1 petite boîte de pois chiches
2 cs de tahini (purée de sésame)
1/2 citron jaune
1 filet d’huile d’olive
1 gousse d’ail
Sel, poivre
Paprika
Réalisation
Archi simple : Mixez le tout (pois chiches rincés et égouttés, tahini, jus de citron, ail épluché et dégermé) dans votre robot. Ajoutez l’huile d’olive en continuant de mixer. Rectifiez au palais selon vos goûts (sel, poivre, plus de citron, plus de tahini, …)
Parsemez de paprika et réservez au frais.
Caviar d’aubergine
1 grosse aubergine
Huile d’olive
1/2 citron jaune
Sel, poivre
Réalisation
Passez l’aubergine entière au grill du four en la retournant de temps en temps pour qu’elle soit bien grillée de tous les côtés. Enfermez-la dans un sac plastique et laissez refroidir. Après vous pouvez l’éplucher très facilement : oui, c’est la même technique que pour le poivron !
Découpez-la en gros cubes et mixez avec le jus d’un demi-citron. Ajoutez l’huile d’olive petit à petit, environ 3 cs (en fonction de la taille de votre aubergine et de vos goûts…)
Garder votre houmous et votre caviar d’aubergine au frais. Si vous voulez réaliser les mêmes verrines que moi c’est archi simple : mettez une grosse cuillérée de houmous au fond de la verrine, recouvrez avec du caviar d’aubergine et parsemez de pignons grillés à sec dans une poêle. L’association a très bien fonctionné !
Cuillère chèvre et salade de poivrons rouge (chouchouka), parsemée de sésame grillé
Cuillère houmous, caviar d'aubergine et pignons grillés
Conseils
Le tahini se trouve dans les épiceries orientales ou dans certains supers/hypermarchés. Moi je l’achète au Franprix du coin… C’est de la purée de sésame, un condiment typique très utilisé en Israël notamment.
Vous pouvez équilibrer votre houmous comme vous le souhaitez : moins de citron, plus de tahini, etc. Attention par contre avec l’ail, je n’en ai mis qu’une seule gousse et je trouvais qu’on le sentait déjà beaucoup…
Verdict
Pour l’opération découverte de saveurs c’était bon… Par contre raté pour l’opération légèreté ! Après les verrines et les cuillères, on a attaqué les restes de houmous et caviar d’aubergine que j’avais mis de côté, le tout en tartine sur le pain hallot… Heureusement qu’il nous est resté de l’appétit pour le couscous !!
Le pain tressé à 4 branches (hallot)
¤¤¤ Cheesecake de Rio de Janeiro, tudo bem ?
Ce cheesecake est né à Rio… On attendait notre vol à l’aéroport et soudain, une inspiration est venue… (c’est beau hein ?) Vite, j’ai saisi mon cahier et commencé à « dessiner » mon cheesecake, comme je fais à chaque fois que je conçois un entremet. Là je voulais un cheesecake utilisant les saveurs rencontrées et adorées au Brésil… d’abord la noix du Brésil : cette énoooooorme (Pierrick si tu me lis, oui, je trouve ça grand) noix amazonienne croquante et à la saveur si différente des autres noix. Ensuite le citron vert : le classique des cahipirinhas bien sûr ! on retrouve souvent ce fruit dans toutes sortes de confections brésiliennes, notamment une mousse au citron vert absolument délicieuse qu’il faudra que j’essaye de faire…
Enfin, délice parmi les délices et découverte absolue pour moi : la goyabada. La
Bref ce cheesecake c’est :
- Une base biscuitée amandes et noix du Brésil
- Une couche de goyabada
- Une couche de fromage frais parfumée au citron vert
- Le tout servi avec une gelée au citron vert
Cheesecake noix du brésil, citron vert et goyabada
- moule à charnière de 12 cm
Base sablée
1 paquet de biscuits aux amandes (100g)
Amande effilées (1 cs)
3 noix du Brésil
40g de beurre demi-sel
Garniture au fromage
200g de fromage frais type « nature à tartiner » (Leader Price, Franprix) ou Philadelphia
200g de fromage blanc
50g de sucre
Le jus d’un citron vert
2 œufs
Pâte de goyave (environ 50g)
Gelée de citron vert
2 citrons verts
Sucre
2 feuilles de gélatine
Décoration
Noix du Brésil
Tranche de citron vert
Fromage frais
Préparez la base du cheesecake : réduisez les biscuits en poudre au mixeur ou au rouleau à pâtisserie. Torréfiez légèrement les amandes effilées et les noix du Brésil coupées en morceaux. Ajoutez aux miettes de biscuits. Ajoutez le beurre fondu, mélangez bien et tapissez un moule à charnière avec. Le mélange doit former une fine couche qui remonte sur les bords du moule. Entreposez au frais.
Coupez une grande tranche de pâte de goyave et mettez la dans un bol. Passez la légèrement au mlicro ondes pour qu’elle soit un peu fondante et puisse s’étaler facilement. Tapissez en la couche de biscuits et remettez au frais.
Préparez le mélange au fromage : fouettez le nature à tartiner avec le fromage blanc. Ajoutez le sucre, le jus de citron vert et les œufs entiers. Mélangez bien, vérifiez que c’est assez sucré à votre goût (pas trop sucré car la goyabada apportera de la douceur également), et versez le mélange sur la couche de biscuits.
Faites cuire 25 minutes environ dans votre four préchauffé à 180°. Quand le cheesecake est cuit il doit être encore « humide » au centre, c’est normal. Laissez le dans le four éteint le temps qu’il refroidisse et mettez-le au frigo ensuite, pour 24 heures.
Démoulez délicatement et décorez à votre goût : j’ai recouvert le cheesecake de fromage frais pour un aspect plus net sur le dessus, puis saupoudré avec un mélange de biscuits écrasés et de noix du brésil. Une tranche de citron vert pour fignoler et c’est tout !
Conseils
Une fois de plus je m’y suis prise le jour même donc je n’ai pas pu attendre les 24h de frais réglementaires… du coup j’ai eu du mal au démoulage mais la texture était idéale !
Vous pouvez utiliser les biscuits que vous préférez pour réaliser la base
Verdict
Le meilleur cheesecake que j’ai jamais fait. Je crois aussi que j’ai plutôt mieux maîtrisé la cuisson que d’habitude, ça a joué… Honnêtement c’est aussi celui que j’ai eu le plus de mal à démouler, mais ça valait le coup… d’où aussi le « rafistolage » en colmatant les brèches du démoulage avec une couche de Philadelphia ! Le mâââââle n’y croyait pas trop (pour lui, fromage = salé = « pas sur un gâteau, mais tu es folle ou quoi ??? ») mais au final il a été conquis. Le goût acidulé de citron vert avec la pâte sucrée de goyave, miam, j’en veux encore !
Si vous voulez en voir d’autres :
Cheesecake fond chocolat pistache, fraises et lemon curd
Cheesecake Breizh : sablés Bretons, miel et caramel au beurre salé
¤¤¤ Couscous party ! C’est bon comme là bas !
Pour notre dernier dîner avec des amis à la maison, j’avais envie de puiser dans mes racines… et quoi de mieux pour ça qu’un bon couscous ??! Pour ça, j’avais besoin de 2 choses : d’abord, récupérer la recette de ma grand-mère (forcément…). Facile, un mail plus tard (oui oui, ma grand-mère c’est mis à internet, je suis très fière d’elle ;) et j’avais la recette. La
Après avoir fait le tour des spécialistes de mon quartier (un modèle immense et super cher) et essuyé la vanne d’un vendeur, du genre, allez donc voir à Barbès si j’y suis… Tiens Barbès, ça c’est une bonne idée ! Quelles stations de métro plus tard je repartais avec un super couscoussier, pas cher, la bonne taille, et le sourire aux lèvres…
Pour l’étrenner comme il se doit, il fallait absolument que je sois à la hauteur et que je réussisse le couscous comme ma Mamie, qui a quand même un petit peu plus de pratique que moi… Chez nous, point de poulet, d’agneau ou autres merguez dans le couscous : pour la viande, c’est du bœuf. Des boulettes faites maison et de beaux morceaux type viande à Bourguignon. Pour les légumes, c’est classique : courgette, choux, carottes (avec ma passion pour les carottes, je crois que j’ai influé sur la tradition familiale, qui ne mentionne pas de carotte dans le couscous à l’origine…), navet (seulement dans le couscous celui là !), pois chiches et semoule pour les féculents
Souvent, on l’accompagne de chouchouka, c’est délicieux !
Couscous
5 carottes
1/2 chou
1 navet
3 courgettes
1 boîte de pois chiches
1 oignon
8 clous de girofle
1kg de viande de bœuf (type viande à bourguignon)
Des boulettes (voir plus bas)
1 cc de muscade
1 dose de safran
1 cs d’huile d’olive
Bouillon (fait avec 1 ou 2 bouillons cube)
500g de semoule de blé
1 cs d’huile d’olive
Sel
Eau
Pour les boulettes
700g de bœuf haché à 5%
1 œuf
1 tranche de pain de mie
1 gousse d’ail
1 oignon
2 cc de Cumin
1 cc de Paprika
Sel, poivre
Farine
Réalisation
Commencez par la viande et les légumes. Faites bouillir une grande quantité d’eau. Immergez dedans votre demi chou pour le faire blanchir, environ 5 minutes. Videz l’eau et rincez soigneusement le chou, réservez. Faites chauffer l’huile dans le couscoussier, saississez les morceaux de bœuf dedans, de tous les côtés. Préparez les légumes (une mission toute trouvée pour le mâââââle) : pelez le navet, épluchez et coupez en tronçons les carottes et les courgettes. Rincez les pois chiches. Pelez l’oignon et plantez les clous de girofle dedans.
Mettez le tout dans le couscoussier avec la viande, recouvrez de bouillon. Ajoutez la muscade, du sel et un peu de poivre. Couvrez, portez à ébullition et laissez mijoter à feu doux.
Pendant ce temps, préparez les boulettes, dont j’ai déjà présenté la recette ici. La revoilà : Epluchez et émincez grossièrement l’oignon. Epluchez et dégermez la gousse d’ail. Mixez l’ail et l’oignon avec la tranche de pain de mie. Mettez le tout dans un saladier et mélangez avec la viande de bœuf. Ajoutez les épices et malaxez le tout. Ajoutez l’œuf battu et mélangez bien jusqu’à obtenir une masse homogène. Mettez de la farine dans une assiette creuse. Formez des boulettes avec le mélange au bœuf et roulez les dans la farine. Faites
Ajoutez les boulettes ainsi pré-cuites dans le couscoussier. Laissez cuire doucement, au moins 2 heures (plus ça cuit, meilleur c’est !)
Préparez la graine : dans un saladier, mélangez la graine avec du sel et une cs d’huile d’olive. Mélangez bien en égrainant à la fourchette. Ajoutez
Votre couscous est prêt quand la viande se détache à la fourchette ! Servez avec le bouillon bien chaud.
Conseils
De l’écume peut se former sur le dessus du bouillon pendant la cuisson, vous pouvez l’enlever à l’écumoire ou à la cuillère à défaut
J’ai l’habitude de rincer la viande, et d’enlever les morceaux les plus visibles de gras avec une paire de ciseaux
La quantité pour les boulettes est assez large, donc vous pouvez en congeler une partie, vous serez bien contents de les retrouver plus tard...
...Mais si vous voulez manger moins de boulettes, demandez au monsieur la petite brique rose ! (Elles sont pas grasses mes boulettes à moi, pourquoi en manger moins ??)
Verdict
Le couscous maison, c’est incomparable ! Et il n’y a jamais assez de restes pour le lendemain ! Si vous n’avez jamais essayé, lancez-vous, c’est beaucoup plus facile à faire que ce qu’on pense…
Allez en bonus et pour ne pas avoir peur des clichés, la pub Candia pour la brique rose qui fait manger moins de boulettes : http://www.youtube.com/watch?v=Pk2HmXJO0H0
¤¤¤ Chouquettes : mon graal à moi
Il y a quelques temps, je vous parlais de ma passion pour les chouquettes… et de mon intense frustration… Parce que j’aurais adoré en faire moi, mais impossible de trouver le sucre perlé nécessaire à leur confection. D’où rabattage sur des gougères. D’où pas de chouquettes faites maison. D’où frustration intense. D’où commerce : alors je vous préviens, cette blague elle sort vraiment de loin… un carambar à celui qui trouve d’où J
Et puis un jour… Après avoir fouillé le rayon sucre de 367 supermarchés et hypermarchés, je l’ai enfin trouvé… Mon sucre perlé tout joli tout neuf ! D’où chouquettes.
Chouquettes
60g de beurre
25cl d’eau
50g de sucre
125g de farine
4 œufs (ou 3 gros)
1 pincée de sel
Réalisation
Mettez l’eau, le beurre coupé en morceaux, le sel et le sucre dans une casserole. Portez à ébullition. Retirez du feu, ajouter d’un coup la farine. Mélangez la spatule. Remettez
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé beurré, déposer des petits tas de pâte, bien espacés : j’utilise une poche à douille mais on peut le faire à la cuillère sans problème
Coller des grains de sucre dessus.
Préchauffez le four à 180°. Enfournez les chouquettes 20 minutes environ.
Avant de les sortir, laissez les légèrement refroidir dans le four entrouvert, pour éviter qu’elles ne dégonflent.
Conseils
Cette quantité permet de faire pas mal de chouquettes. Mais encore ? Euh, une trentaine à peu près…
Sur certaines chouquettes, j’avais passé un peu d’œuf battu avant de coller les grains de sucre pour voir si ça allait mieux coller… Au final je n’ai pas vu la différence avec les autres, elles ont toutes bien collé, donc je pense qu’on peut zapper cette étape.
Verdict
Je suis épatée par la facilité avec laquelle on peut faire la pâte à choux ! Pourtant je suis loin d’être une pro et encore plus d’avoir du matériel de pro, mais j’ai obtenu des petites chouquettes parfaites, gonflées, moelleuses à l’intérieur, et avec les grains de sucre bien collés dessus. Meilleures que chez le boulanger du coin, c’est pas beau ça ?
Depuis je file toujours le parfait amour avec mon sucre perlé, et les chouquettes sont devenues les vedettes des brunchs du dimanche ! Avec les pancakes bien sûr ;)
¤¤¤Les Pancakes du gastrosexuel
Etes vous un gastrosexuel ? Voilà la grande question existentielle que nous posait un mensuel féminin dans un de ses derniers numéros. Cette page a croisé ma route par hasard alors que je dégustais une glace chez Amorino, un glacier bien connu des parisiens, qui fait le sorbet à la mangue le plus irrésistible que je connaisse. D’ailleurs sa glace au Nutella n’est pas mal non plus. J’adore aussi ce glacier car il ne limite pas le nombre de parfums que l’on peut choisir, quelque soit la taille du cornet, et en plus il présente les glaces sous forme de superbes fleurs à demi écloses… Je m’égare, mes visites chez Amorino ne sont pas du tout sensées être l’objet de ce billet !
Revenons au concept du gastrosexuel. Après le métrosexuel (rien à voir avec un homme qui adore prendre le métro…) et l’übersexuel (l’homme qui aime beaucoup l’allemand ?), voilà le gastrosexuel. Pour la Saint Valentin
Et tant qu’à faire ami gastrosexuel, autant prendre ton pied un maximum en brunchant avec des bons pancakes maison, chauds, odorants et nappés de sirop d’érable… mmmm
Pancakes pour gastrosexuel averti
2 œufs
3 cs de sucre
250g de farine
1 sachet de levure chimique
60g de beurre fondu
30 cl de lait
1 pincée de sel
Réalisation
Mélanger la farine, la levure, le sel et le sucre dans un saladier. Ajoutez les œufs puis le beurre et mélangez bien. Ajoutez ensuite le lait petit à petit en mélangeant jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de grumeaux.
Gardez au frais au moins une heure.
Pour la cuisson : faites chauffer une noix de beurre dans une poêle plate. Mettez une grosse noix de pâte (ça dépend de la taille de pancakes que vous voulez…) dans la poêle et laissez cuire à feu vif jusqu’à ce que des bulles apparaissent à la surface. A
Conseils
Cette quantité est suffisante pour un brunch de 6 personnes
Ne cuisez pas les pancakes trop longtemps, pour qu’ils restent bien moelleux à l’intérieur et pas élastiques
Vous pouvez supprimer le sucre et transformer cette pâte en pâte à blinis !
Verdict
Notre grand dilemme gastrosexuel du dimanche c’est de décider ce qu’on va faire pour le brunch : des gaufres ? des pancakes ? des chouquettes ? Etre un gastrosexuel c’est pas si facile mon frère.
Je vous conseille de les manger chaud, avec plein de sirop d’érable, c’est irrésistible…
Des pancakes salés ? Allez voir les pancakes au maïs !





































